Le mémo-tri : les bons réflexes pour vos déchets alimentaires
Un support illustré pour sensibiliser vos équipes et éviter les erreurs de tri.
Lire l’article : Le mémo-tri : les bons réflexes pour vos déchets alimentairesComprendre vos obligations et organiser une solution adaptée à votre activité.

Depuis le 1er janvier 2024, le tri à la source des biodéchets est obligatoire pour tous les professionnels, quelle que soit la quantité de déchets alimentaires produite.
Restaurants, hôtels, cantines, établissements scolaires, commerces alimentaires, établissements de santé, entreprises et collectivités : tous les établissements qui produisent ou détiennent des biodéchets sont concernés.
Mais que demande réellement la loi ? Faut-il obligatoirement trier ses déchets alimentaires ? Faut-il obligatoirement installer un composteur ? Comment estimer la quantité de déchets alimentaires produite ? Et quelle solution mettre en place en Guadeloupe ?
On vous explique l’essentiel.
La collecte et le traitement sont assurés par TRIONS. La valorisation est réalisée avec son partenaire en Guadeloupe.
1. Le compostage est-il vraiment obligatoire ? 2. Qu’est-ce qu’un biodéchet ? 3. Qui est concerné par l’obligation ? 4. Que doivent faire les professionnels ? 5. Comment estimer sa production de biodéchets ? 6. Quelles solutions existent en Guadeloupe ? 7. Comment TRIONS accompagne les établissements ?
On entend souvent parler de « compost obligatoire ».
En réalité, la loi n’impose pas nécessairement à chaque établissement d’installer et de gérer son propre composteur.
Ce qui est obligatoire, c’est de :
Un établissement peut donc choisir entre deux grandes solutions :
Le compostage sur place peut convenir à certaines structures. Il demande cependant de disposer de suffisamment d’espace, de personnel formé et d’une organisation adaptée.
Pour les établissements qui produisent régulièrement des déchets alimentaires, la collecte séparée permet généralement de mettre en place une solution plus simple à intégrer dans le fonctionnement quotidien.
Les biodéchets regroupent principalement deux catégories :
Pour les restaurants, hôtels, commerces, cantines et autres établissements professionnels, les biodéchets correspondent surtout aux déchets alimentaires produits pendant la préparation, la distribution et la consommation des repas.
Il peut notamment s’agir de :
Ces déchets ne doivent plus être mélangés systématiquement avec les ordures ménagères destinées à l’enfouissement ou à l’incinération.
En cas de doute sur un déchet particulier, il est préférable de vérifier auprès du prestataire chargé de sa collecte.
La généralisation du tri à la source des biodéchets découle notamment de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, appelée loi AGEC.
L’obligation a été mise en place progressivement :
Tous les producteurs sont désormais concernés, quelle que soit la quantité produite.
L’objectif est d’éviter que des déchets organiques pouvant être valorisés soient simplement mélangés avec les autres déchets.
Selon l’ADEME, les professionnels doivent choisir une solution de tri et de gestion adaptée à leur activité, dans le respect des exigences réglementaires et sanitaires.
L’obligation s’applique à toutes les activités économiques, publiques ou privées, qui produisent ou détiennent des biodéchets.
En Guadeloupe, cela concerne notamment :
Il n’est donc pas nécessaire de produire plusieurs tonnes de déchets alimentaires pour être concerné.
Un petit restaurant, une école ou un établissement qui ne produit que quelques sacs de déchets alimentaires par semaine doit également mettre en place une solution adaptée.
La mise en conformité repose sur plusieurs actions concrètes.
Commencez par observer les déchets générés dans votre établissement.
Quels déchets alimentaires sont jetés ? Où sont-ils produits ? En cuisine, en salle, dans une zone de préparation, dans un espace de stockage ou dans un rayon de vente ?
Cette première observation permet d’identifier les endroits où le tri devra être organisé.
Les biodéchets doivent être séparés des autres déchets dès leur production.
Cela implique de prévoir des contenants spécifiques et facilement identifiables dans les zones concernées.
Les consignes doivent être suffisamment simples pour permettre aux équipes de savoir immédiatement :
Le choix des contenants dépend :
Un contenant trop petit devra être vidé trop fréquemment. Un contenant trop grand pourra prendre inutilement de la place ou rester rempli trop longtemps.
TRIONS propose différentes capacités de contenants selon les besoins des établissements :
Le nombre et la capacité des bacs sont définis après l’évaluation de la production et des contraintes de l’établissement.
Une fois les biodéchets triés, l’établissement doit choisir la solution qui permettra de les traiter et de les valoriser.
Il peut s’agir :
Le choix dépend du volume produit, de l’espace disponible et des moyens que l’établissement peut consacrer à la gestion quotidienne du dispositif.
C’est souvent la première difficulté rencontrée par les établissements :
« Comment choisir un contenant si je ne sais pas combien de déchets alimentaires je produis ? »
Vous n’avez pas besoin de connaître immédiatement le poids exact de vos biodéchets.
Une première estimation peut être réalisée en observant le nombre de sacs-poubelle jetés au cours d’une journée habituelle.
À titre indicatif, environ 30 % des déchets jetés peuvent être constitués de déchets alimentaires.
Par exemple :
Si votre établissement jette 10 sacs-poubelle par jour, environ 3 sacs pourraient correspondre à des biodéchets.
Pour affiner cette estimation, il faut également tenir compte :
L’estimation peut ensuite être confirmée grâce à une période d’observation ou à une campagne de pesée.
Répondez à quelques questions sur votre établissement pour obtenir une première estimation de votre production de déchets alimentaires.
La fréquence de collecte doit éviter l’accumulation des déchets tout en restant adaptée à la production réelle de l’établissement.
Elle dépend principalement :
TRIONS peut organiser, selon les besoins identifiés, deux, trois ou quatre passages par semaine.
Une solution spécifique peut également être étudiée pour un événement ou une production occasionnelle.
L’objectif n’est pas de proposer la même organisation à tout le monde. Un restaurant ouvert sept jours sur sept n’aura pas les mêmes besoins qu’un établissement scolaire ou qu’un organisateur d’événement.
Les déchets alimentaires contiennent une grande quantité d’eau et de matière organique.
Lorsqu’ils sont mélangés aux autres déchets et envoyés vers l’enfouissement ou l’incinération, cette matière est perdue.
Le tri à la source permet au contraire de :
La réduction du gaspillage alimentaire doit rester la première priorité. Les déchets qui ne peuvent pas être évités peuvent ensuite être triés et valorisés.
TRIONS accompagne les établissements qui produisent des déchets alimentaires dans la mise en place d’une solution adaptée à leur activité.
Le service s’organise autour de quatre étapes.
TRIONS étudie :
Le nombre, la capacité et l’emplacement des contenants sont définis selon les besoins identifiés.
La fréquence de passage est adaptée à la production et au rythme d’activité de l’établissement.
Les déchets alimentaires collectés sont acheminés vers le site de TRIONS au Moule, puis préparés et orientés vers notre partenaire en Guadeloupe pour leur valorisation.
Le parcours est simple :
Tri dans votre établissement → Collecte par TRIONS → Traitement au Moule → Valorisation avec le partenaire de TRIONS en Guadeloupe
Il n’existe pas de tarif unique applicable à tous les établissements.
Le coût dépend principalement :
Une évaluation permet à TRIONS de comprendre la situation de l’établissement avant de proposer une solution et un tarif adaptés.
Vous produisez des déchets alimentaires, mais vous ne savez pas quel contenant choisir, à quelle fréquence organiser la collecte ou combien le service pourrait coûter ?
Présentez-nous votre établissement et votre fonctionnement.
Un expert TRIONS vous aidera à définir une solution adaptée à votre production et à vos contraintes.
Un support illustré pour sensibiliser vos équipes et éviter les erreurs de tri.
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